Le cadeau nourrit l’amitié, l’attention nourrit le réseau.


Gifts - three presentsC’est bien connu, l’intention compte parfois plus que le geste lui-même. Dans le monde professionnel, la qualité de nos échanges avec les membres de notre réseau dépend du soin que nous-mêmes y apportons mais aussi de notre intention.

Lorsque nous sommes invité chez des amis, les cadeaux que nous offrons, entretiennent un lien codifié. Nous avons plaisir à nous revoir, à faire plaisir par notre cadeau, et en même temps nous offrons bien parfois parce que c’est poli, parce que c’est témoigner de la bonne éducation au-delà de notre élan amical bien réel. Il y a une sorte de réciprocité implicite, dans l’attente des témoignages d’amitié, qui participe à conforter dans le temps cette relation.

La différence dans la relation de réseau c’est qu’elle n’est pas basée sur le donnant-donnant d’une personne vis-à-vis d’une autre personne.

Il n’y a pas d’attente. Car le cadeau que vous faites et que l’on vous fait, c’est d’abord la qualité de présence offerte. Comme le rappelle souvent Hervé Bommelaer, si vous avez sollicité un RDV ou que vous êtes contacté, la clé d’ouverture de la relation (au-delà de la préparation) c’est le nom de la recommandation. Le don que vous faites dans un réseau n’attend pas de retour de la personne ou du groupe auquel il s’adresse. Il est gratuit. Sans autre intention que la qualité de la relation.

Le soin et l’attention Be-Presentque vous portez à la demande de l’autre dans une relation réseau, le don de votre temps et de ce que Seth Godin nomme le don gratuit de votre « art », vous fait déjà recevoir avant toute autre forme de relation « commerciale ». Quoi de plus gratifiant que d’avoir permis à l’autre d’avancer dans son projet, de le rapprocher de son aspiration, de retrouver de l’élan ?

Cette attention, parce qu’elle est gratuite et sans attente sur l’autre,  nourrit celui ou celle qui donne autant que celui ou celle qui reçoit au sein du réseau. La personne qui a permis cette rencontre, en vous recommandant celui ou celle que vous rencontrez, remplit elle aussi sans doute plusieurs besoins tout aussi universels: échange, écoute, reconnaissance, besoin de contribuer, besoin d’être utile.

Quel cadeau !

Stéphane Loiret – Sept 2015

Dresscode, comment ma tenue parle de moi…


ImageComment s’habiller un jour de semaine ordinaire, alors que nous nous préparons à notre prochain entretien « réseau » ? Comment se préparer au mieux si celui-ci devait devenir un entretien de recrutement ? Cette question anodine ne l’est pas. Si « l’habit ne fait pas le moine » dit l’adage, il permet néanmoins de vous faire entrer au monastère.

La forme précède le fond: c’est aussi vrai dans le langage que dans notre façon de nous habiller. Si je dis mal ce que je fais bien, il y a de forte chances que mon interlocuteur pense que je le fais mal. Si je n’ai pas une apparence vestimentaire appropriée à la situation c’est la même chose. C’est la dure réalité du regard des autres.

Alors comment rester moi-même tout en veillant aux codes ? Dois-je m’adapter en permanence au risque de ne plus être perçu tel que je suis ? J’ai interviewé Olivia Portaud, Coach et formatrice en image professionnelle à ce sujet afin qu’elle partage quelques conseils pratiques.

« Vous ne pourrez empêcher votre interlocuteur de penser que sa première impression est souvent la bonne, surtout si elle est mauvaise. Montrer que l’on a intégré les codes d’un milieu professionnel, ne suffit pas » indique Olivia Portaud, qui s’insurge contre les pratiques de « relooking » qui peuvent parfois oublier la personne que vous êtes.

OP: « Ce qui rend votre look inspirant, c’est sa cohérence ; c’est l’expression de votre personnalité propre et l’intégration des codes en usage dans votre milieu d’appartenance ».

SL: « Si je comprend bien, c’est un peu la même chose qu’avec le langage. Les mots que vous employez pour décrire qui vous êtes ou votre projet se travaillent, lorsque vous êtes en démarche réseau pour trouver votre emploi. Ils sont d’autant plus inspirants qu’ils reflètent votre vraie personnalité tout en étant « recevables » par le milieu auquel vous vous adressez. »

OP: « Tout à fait, et les similitudes entre nos vêtements et le langage ne s’arrêtent pas là. Vos vêtements parlent de vous, vous racontent et décrivent pour qui observe bien, la personne que vous êtes. Autant prendre conscience de ce que je dégage pour être certaine que je reste cohérente avec mon intention. »

SL: « Y a-t-il un exemple concret, de vêtement ou d’accessoire sur lequel un homme ou une femme peut porter attention afin de rendre son image cohérente ? »

OP: « Certainement, vos  accessoires révèlent  des signes lisibles par les recruteurs, alors autant les connaître pour les maîtriser…
Pour les femmes, prenons le cas de notre sac à main.sac carré
Un sac de forme « CARRE » est à privilégier si vous voulez montrer votre aptitude à l’organisation. Si c’est bien ce qui vous caractérise, vous faites certainement le bon choix en adoptant cette forme.

Un sac de forme « RONDE » montre votre mental tourné vers l’affectif.

SL: « Et pour les hommes ? »

OP: « Pour les messieurs, l’attention portée au choix des chaussures est un incontournable. Au-delà des recommandations « basiques » sur l’entretien et l’aspect (cirées, aspect des lacets…), la forme de la chaussure va révéler une part de votre état d’esprit. Une chaussure plus allongée, à bout plutôt pointu signale le mouvement ou l’élan de la personne. Si vous êtes plutôt réservé et introverti, les chaussures à bouts plus arrondis vous conviendront davantage. Encore une fois si les usages veulent que vos chaussures soient « noires » dans votre milieu, le choix de la forme va vous permettre de respecter votre personnalité en cohérence avec votre milieu. »

Ce que j’aime dans ces observations d’Olivia, c’est qu’il n’y a pas « une seule et unique bonne façon » de s’habiller. Il s’agit bien d’adopter les codes en respectant notre personnalité.

C’est assez similaire, en ce qui concerne notre manière de nous exprimer !
Combien de candidats ai-je vu réciter leur canevas d’entretien en s’interrogeant si c’était bien ce que j’attendais ? N’abandonnez-pas qui vous êtes pour « coller » à ce que vous imaginez que l’on attend de vous ! Bien sûr que votre milieu professionnel utilise des mots qu’il convient de connaître. Pour autant, en exprimant vos aspirations ou ce qui motive vos projets, vous vous donnez davantage de chances de réussir votre entretien.
Stéphane Loiret – Juin 2015

Et pour aller plus loin…

Vous voulez faire de votre choix vestimentaire un allié efficace de votre communication ?
Si cela vous intéresse, Olivia propose le 18/07/2015 un atelier à Paris sur une journées dédié à votre image professionnelle : faire de votre code vestimentaire un allié efficace de votre communication.

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Comment ré-enchanter notre relation au travail ?


En l’espace de 2 générations, notre rapport au travail a perdu le sens du « pourquoi ? » et celui du « pour qui ? ». La course à la performance, sur l’autel de la compétitivité, réduit souvent le travail des uns et des autres à « comment ? ». Comment faire plus en dépensant moins ? Comment faire mieux ? Comment faire marcher ceci ou réparer cela ?

Il est temps de retrouver le sens. Cette courte vidéo nous donne 3 pistes d’attention qui peuvent véritablement ré-enchanter notre relation au travail.

Stéphane Loiret – Avril 2015

Carte de visite et Networking, savoir-faire et faire-savoir.


cartes-de-visiteComme dirait Nabilla…

Marc vient d’avoir 49 ans. Il a quitté son entreprise en 2013. Et avant 2013 il n’avait jamais entendu parlé de Nabilla, ni des « Anges de la Téléréalité », jusqu’à ce jour…

Après avoir travaillé son projet, il commence sa prospection quelques semaines plus tard.

C’est lors d’un entretien avec Muriel (*) pour laquelle il avait travaillé quelques années auparavant, que la question arrive. « Dis-moi Marc, tu ne m’as pas donné ta carte? » Et Marc de répondre: « Eh bien… j’ai quitté mon poste depuis 6 semaines, alors je n’en ai pas ».

Et (cruelle-)Muriel de rajouter sur un air connu : « Allô ?…T’as pas de carte ?  Ch’ais pas vous me recevez ? T’es un pro, t’as pas de carte ? Non mais allô quoi ?… »

A l’heure des réseaux sociaux et du personal branding (image de marque numérique), la carte de visite reste un outil de communication indispensable de la vie réelle. C’est d’autant plus vrai lorsque l’on est en transition professionnelle.

Et comme suite logique de l’évolution des outils disponibles pour se faire connaitre, cet accessoire papier supporte mal l’amateurisme.

Voici quelques conseils de pros (distillés par Muriel) pour faire de votre carte un outil de communication efficace.

Cohérence avec le positionnement

Marc est désorienté. Lorsque l’on vous tend une carte de visite, que regardez vous en premier? le nom de la société, son logo, le titre de la personne qui vous la remet ?

« Ecoute Muriel, je n’ai plus de société, ni logo, ni même de fonction, est-ce que ça a du sens de poser mon nom sur un bout de carton ? La personne que je rencontre sait déjà comment je m’appelle puisque j’ai pris RDV avec elle ou je me suis présenté à elle. »

– Pfff… D’accord tu n’es plus Directeur Europe du Sud de la société Grand Groupe Industriel Européen. Mais tu as un métier! Tu as un secteur d’activité dans lequel tu orientes ta recherche, non ? Voire une spécialité géographique. Alors ça répond à la question « C’est qui ce Monsieur ? » que ne manquera pas de se poser la personne que tu rencontres!  »

Cultiver la sobriété

« Super : et je mets mon adresse perso comme cela ?

-Non Marc! A moins que tu ne veuilles inviter ton interlocuteur à la maison, çà n’a aucun intérêt. L’objet de la carte de visite c’est de te contacter facilement, pas de te rendre visite… Donc e-mail, et mobile. « Paris, France » à la rigueur, si tu recherches un poste avec localisation en région parisienne. Pas de fixe sauf si tu as un renvoi sur un secrétariat particulier ou sur ton mobile.

-Alors je ne mets pas mon profil Linkedin ou Twitter? Et mon Blog?

-Reste sobre, ton Blog sur ta carte n’a d’intérêt que si tu y exposes ton expertise pour laquelle tu souhaites te faire embaucher. Je ne suis pas fan des cartes ou s’alignent 4 ou 5 références aux réseaux sociaux. Choisis celui qui est le plus à jour et le plus régulièrement mis à jour avec du contenu de qualité. Sinon abstiens-toi!

-Mais alors il n’y a presque rien ?…

-…Et il y a l’essentiel pour marquer qui tu es et comment te contacter.

Et la forme ?

-Mais, hésites Marc, comment faire pour que ma carte reste assez efficace pour ne pas être rangée dans un tiroir immédiatement après ?

-Tu ne pourras pas éviter qu’elle finisse dans un tiroir. Tu peux néanmoins faire en sorte qu’elle resurgisse dès que possible de la mémoire de la personne qui la reçoit lorsque cela fait sens par rapport à ton projet. Là encore tu apparaitras comme un pro avec quelques précautions de forme: sobriété et à-propos valent plus que l’originalité trop décalée. Reprends les codes employés dans ta profession ou les sociétés du secteur que tu vises (encre, typographie, format de ta carte, qualité et poids du papier). Si tu utilises un Recto Verso, l’image du Recto doit apporter quelque chose à la compréhension de ton projet. J’ai vu aussi des cartes avec incrustation d’un QR Code. C’est bien vu si le lien attaché ramène vers du contenu qui fait du sens par rapport à ton projet. Veille dans ce cas à indiquer le lien en clair sur ta carte également. »

Convaincu, Marc a commandé en express ses nouvelles cartes de visite chez un prestataire internet bien connu. Il a choisi une carte Recto/Verso lui permettant de formuler son titre en Anglais et en Français  pour être cohérent avec son profil international.

Votre avis intéresse les personnes en transition. Avez vous un exemple de pratique qui rende une carte de visite efficace ? Avez-vous des exemples de cartes inappropriées ?

Stéphane Loiret – Mai 2013

(*) Les noms ont été modifiés

Réussir son intégration (3) : le temps de l’action


batirGiorgio(*) réfléchit.

Cela fait 6 semaines qu’il a pris son poste de Directeur France pour sa société italienne.

Tout comme Myriam il a passé du temps à se faire connaitre. A la différence de Myriam, son poste est très exposé à l’extérieur de la société. Il a dû apprendre à découvrir et l’intérieur de l’entreprise, et son environnement extérieur en un temps record.

Giorgio est du genre dynamique. Son moteur à lui c’est l’action. Et si possible, de l’action avec des enjeux importants. Alors il est aisé de comprendre que pour lui cette intégration c’est déjà un enjeu en soi.

La pression?

Il l’a dès le premier jour en prenant le destin de cette filiale française d’un groupe international. Et il était tentant pour lui de lancer des actions rapidement. Néanmoins, il a pris soin de prendre des contacts avant de prendre des décisions qui engagent la société sur plusieurs années. Les premières semaines, il a tissé des liens avec plusieurs dizaines de fournisseurs, distributeurs et acteurs économiques de sa nouvelle région.

Les actions lancées?

Uniquement les priorités qui nécessitent une décision immédiate.

Il a commencé à lancer les recrutements des collaborateurs dont il a besoin très prochainement. Il a aussi conclut les négociations les plus engagées avec ses distributeurs. Et dès qu’il est au siège en Italie, il prend le temps de rencontrer peu à peu, ses interlocuteurs clés dans l’entreprise; son patron, ses pairs, ses collègues du comité de direction, et les collaborateurs des fonctions support avec lesquels il établit la filiale.

Du terrain, dans l’essentiel et les priorités. En évitant de se noyer dans l’action il évite ainsi de s’éparpiller et gagne une bonne première impression auprès de ses interlocuteurs.

Entretenir l’effet « heureuse surprise ».

Le détail qui a surpris positivement, c’est qu’il s’est assuré que ses premières demandes soient réalistes, concrètes et précises, et au présent; « voulez-vous bien m’aider à monter une rencontre avec M.Untel dans le courant de ce mois », « vous est-il possible de me remettre ces données pour la semaine prochaine ? » En restant positif, ouvert, il a aussi permis à ses collaborateurs de contribuer à son intégration et d’établir un lien de confiance avec lui.

Cette heureuse surprise, l’effet « wow » en quelque sorte, se retrouve dans les premiers résultats. Giorgio a déjà connu l’échec après s’être laissé enfermer dans des objectifs impossibles à tenir. Cette fois-ci, petite victoire après petite victoire, il est au rendez-vous… et même avec un peu d’avance sur ce qui était attendu!

Stéphane Loiret – Février 2013

(*) Les noms ont été modifiés

Transition professionnelle, magie du réseau et soin quotidien


Image « Lorsque la cigale alla trouver la fourmi sa voisine… », disait La Fontaine, celle-ci ne fut pas mobilisable pour fournir aide et ressources. C’est vrai, il y a plusieurs choses que vous ne devez jamais demander a un membre de votre réseau. Et pourtant combien de cigales nous arrive-t-il de croiser dans ces temps tourmentés ? Combien éprouvent bien davantage la difficulté de se connecter avec celui ou celle qui pourrait leur permettre de faire progresser leurs projets, ou retrouver une situation professionnelle satisfaisante ?

L’art du réseau, c’est une question de nature, mais c’est aussi une posture par rapport a la vie. C’est aussi une question de choix. Accorder du soin au quotidien a son réseau, c’est d’abord se donner du temps pour être disponible avec une qualité de présence dans ses relations. C’est clairement choisir de privilégier la relation sur l’intendance. De continuer a écouter sans consulter ses mails sur le téléphone. Oui, c’est un choix d’y consacrer du temps, et en même temps c’est en gagner dans toute notre vie.

La magie du réseau opère naturellement tout aussi quotidiennement. Nous sommes nourris des cette qualité d’échange qui nait avec cette attention. Le réseau se nourrit de ces dons mutuels et grandit de ressources supplémentaires. Plus tard, les ressources les plus rares (disponibilité, compétences, moyens) deviennent envisageables. La magie du réseau apporte naturellement ce dont nous avons besoin des lors que notre demande est claire sans être une exigence.

Être vrai, sincèrement disponible, c’est peut-être la le secret. Et notre soin quotidien de nos relations a l’autre, ça peut commencer des maintenant !

Stéphane Loiret – Septembre 2012

Bien-être et performance au travail


Bien-etre et performance au travail, par Stephane LoiretLe stress au travail est devenu ces deux dernières décennies un sujet de plus en plus brûlant. Sous la pression d’objectifs de plus en plus contraints, la souffrance psychologique s’est invitée dans le quotidien de nombreux employés, dirigeants et cadres intermédiaires.

Et pourtant, nous avons certainement le souvenir que chacune de nos épreuves remportées avec succès, chaque objectif rempli par nous-même ou notre équipe, a souvent été l’aboutissement de plusieurs jours, semaines, mois de mobilisation collective, d’efforts, et de difficultés inattendues.

Mais ce qui conduit au résultat, au-delà des talents et du travail nécessaire, comprend une part de motivation et d’enthousiasme collectif sans lequel rien d’exceptionnel ne peut surgir.

Plutôt que de chercher à éradiquer la souffrance uniquement par le « combat », l’annihilation des situations stressantes, le « moins de stress », il m’apparait autant au moins efficace sinon davantage de s’intéresser à construire cette motivation et cet enthousiasme individuel et collectif. Plus de bien-être au travail. Plus de bien-être c’est plus d’êtres « bien dans leur travail ». Je ne parle pas de mettre un spa en libre-service ou une salle de jeux (quoique…cela se pratique aussi), car cela sous-tend que c’est à l’organisation uniquement de veiller à ce bien-être.

Je pense que nous avons individuellement la responsabilité pour nous-mêmes, nos proches, nos collaborateurs, cette responsabilité de veiller à ce bien-être.

Et les ressources sont aussi multiples que les individus. Sont souvent gratuites et immédiatement mobilisables.

Prendre soin de l’emploi de son temps et de celui de ses collaborateurs (si je dirige un projet est-ce que les réunions peuvent se programmer au meilleur temps d’attention du groupe? puis-je éviter de mobiliser mes collègues après 17h?), donner du sens et de la visibilité sur les conséquences de ce que nous faisons (« nous ne taillons pas des pierres, nous participons à l’édification de la cathédrale »), donner du temps aux relations pour en gagner ensuite dans l’exécution, garder un espace de créativité pour certains contributeurs, rassurer par un cadre précis pour d’autres.

Toutes ces pistes peuvent contribuer à vous rendre plus heureux au travail, vous-mêmes comme vos collègues.

Le bien-être semble si loin du monde de l’entreprise, et pourtant à notre portée dès que nous ramenons cela à l’échelle d’une équipe, d’un projet. Chaque personne a ses propres ressorts de motivation, besoins de reconnaissance (pour lui-même, sa qualité de contribution, l’efficacité de son travail…). Il nous appartient aussi individuellement de les nourrir.

Si nous convenons qu’un employé motivé, déploie ses compétences en ayant la satisfaction de se sentir utile, de contribuer et de développer ses talents, alors oui, le plaisir au travail contribue directement à la performance.

Stéphane Loiret – juin 2012