3 notes musicales pour bien se vendre


Piano

1. « Pour quoi » plutôt que « quoi » – le pouvoir de l’intention

Si vous deviez vendre un piano, vous pourriez passer des heures à expliquer les qualités intrinsèques durant son processus de fabrication. Mais cela ne toucherait pas nécessairement votre acheteur. Votre acheteur attend surtout que vous lui vendiez la musique que produira votre piano.

En entretien, ne vous perdez pas en justifications trop détaillées sur ce que contient le produit et comment il a été élaboré. Commencer par la cause qui a présidé à sa naissance. Et quand il s’agit de vos compétences, dites pourquoi vous aimez tant le métier que vous faites ? Parce qu’il contribue pour vous-même à nourrir quels besoins fondamentaux et universels ?

2. Seulement l’indispensable est nécessaire

Pour reprendre la métaphore de la musique et du piano, en jazz ou dans le blues, le groupe a besoin de connaitre quelques accords sur lesquels le reste de l’improvisation pourra se dérouler. En entretien de vente ou de recrutement, il n’est pas nécessaire d’infliger la liste de toutes les qualités et des compétences que votre produit ou vous-même possédez. La qualité ou la compétence vraiment importante pour votre client ou votre recruteur c’est la conviction que vous pouvez répondre au problème qu’il aimerait résoudre avec vous. Alors, si vous avez celle-ci, jouez-la ! et évitez les fausses notes…

3. Soyez vrai

A force de longues heures d’apprentissage, vous avez acquis assez de souplesse pour jouer Mozart.

Formidable. En plus c’est bien du Mozart que l’on demande ici.

Le problème c’est que vous n’aimez pas jouer Mozart, votre truc c’est le jazz.
Il est tentant pour intégrer l’orchestre de dire que l’on sait jouer du Mozart. Et en même temps, si jour après jour vous le faites sans « élan », vous contribuez vous-même à votre enfer.

En partageant ce qui est plus vivant pour vous, vous vous donnez  2 occasions d’être plus heureux.
Vous évitez de perdre votre temps dans une activité non nourrissante.
Et vous vous créez une plus grande chance que votre réseau vous aide à trouver ce que vous cherchez. Et vous rejoindrez bientôt votre groupe de jazz….
Stéphane Loiret – Fév 2014

Publicités

Comment booster sa visibilité sur LinkedIn?


Comment gagner en visibilité sur LinkedIn?

linkedin-em-lyon.jpgC’était le thème de la conférence de Vincent Giolito, Président de Nouvelle Carrière, mardi 4 juin avec les alumni de l’EM Lyon. L’occasion de présenter l’impérieuse nécessité rédiger avec un grand soin votre profil sur LinkedIn. Je partage avec vous les quelques notes prises pendant la conférence.

LinkedIn, créé en 2003, compte près de 250 millions de membres

après 10 ans d’existence. Après celle des adhérents, c’est la courbe des usages qui est en pleine croissance aujourd’hui. Les entreprises utilisent LinkedIn de manière exponentielle.

Mais pour les candidats, il y a un inconvénient: si vous êtes une star dans votre réseau, vous êtes encore moins repérable sur LinkedIn que sur Cadremploi. En juin 2013, il y a 400.000 CV sur Cadremploi, 4 millions de profils Linkedin en France!

N’oubliez pas que LinkedIn est d’abord un outil pour les recruteurs!

C’est « le plus grand pool de talents du monde » dit Vincent Giolito.

LinkedIn n’est pas seul. Viadeo a un nombre de membre de 6 a 7 millions en France mais LinkedIn a pris le leadership sur la segmentation internationale pour cadres supérieurs. En Allemagne, il faudra s’intéresser à Xing.

Comment se servir de LinkedIn?

D’abord par la recherche. Les pages carrières de LinkedIn permettent de lancer des recherches avancées sur les entreprises qui recrutent. Les pages entreprises recèlent également beaucoup d’information sur les mots clés qui vont faire sens pour votre propre recherche.

Lors de la recherche d’entreprises pour lesquelles nous pensons avoir un projet qui fait sens, on peut agir sur le classement de présentation de la sélection et par exemple par nombre de personnes abonnées pour faire remonter des noms auxquels on n’aurait pas pensé.

Comment améliorer un profil?

Apprenez à juger les profils que vous voyez: qui embaucheriez vous? Faites pareil. Comme mots clés, utilisez en particulier des noms propres. Tout ce qui est Six Sigma, SAP, Oracle, Java, ou les marques pour lesquelles vous avez travaillé même en tant que prestataire, ce sont des signes distinctifs de votre profil. C’est bon pour la qualité de référencement de vos mots-clés.

Dans le titre, précisez votre valeur ajoutée, surtout si votre fonction ne permet pas de vous différencier. Vous pouvez indiquer votre projet, mais citer votre expérience est plus efficace.

Tout ce qui a une pertinence clé doit être répété plusieurs fois,

idéalement sous des formes différentes. Mentionnez non seulement « CFO », mais aussi « DAF » et « directeur administratif et financier ». Préférez la mention des expertises (évènementiel, grands comptes etc…) plutôt que « 15 ans d’expérience dans le conseil », trop générique. (*)

Et vous quels sont vos conseils ?

Stéphane Loiret – June 2013

(*) Et pour aller plus loin, Vincent Giolito anime un atelier pratique le 19 Juin 2013, qui vous permettra d’avoir votre profil au top !

Carte de visite et Networking, savoir-faire et faire-savoir.


cartes-de-visiteComme dirait Nabilla…

Marc vient d’avoir 49 ans. Il a quitté son entreprise en 2013. Et avant 2013 il n’avait jamais entendu parlé de Nabilla, ni des « Anges de la Téléréalité », jusqu’à ce jour…

Après avoir travaillé son projet, il commence sa prospection quelques semaines plus tard.

C’est lors d’un entretien avec Muriel (*) pour laquelle il avait travaillé quelques années auparavant, que la question arrive. « Dis-moi Marc, tu ne m’as pas donné ta carte? » Et Marc de répondre: « Eh bien… j’ai quitté mon poste depuis 6 semaines, alors je n’en ai pas ».

Et (cruelle-)Muriel de rajouter sur un air connu : « Allô ?…T’as pas de carte ?  Ch’ais pas vous me recevez ? T’es un pro, t’as pas de carte ? Non mais allô quoi ?… »

A l’heure des réseaux sociaux et du personal branding (image de marque numérique), la carte de visite reste un outil de communication indispensable de la vie réelle. C’est d’autant plus vrai lorsque l’on est en transition professionnelle.

Et comme suite logique de l’évolution des outils disponibles pour se faire connaitre, cet accessoire papier supporte mal l’amateurisme.

Voici quelques conseils de pros (distillés par Muriel) pour faire de votre carte un outil de communication efficace.

Cohérence avec le positionnement

Marc est désorienté. Lorsque l’on vous tend une carte de visite, que regardez vous en premier? le nom de la société, son logo, le titre de la personne qui vous la remet ?

« Ecoute Muriel, je n’ai plus de société, ni logo, ni même de fonction, est-ce que ça a du sens de poser mon nom sur un bout de carton ? La personne que je rencontre sait déjà comment je m’appelle puisque j’ai pris RDV avec elle ou je me suis présenté à elle. »

– Pfff… D’accord tu n’es plus Directeur Europe du Sud de la société Grand Groupe Industriel Européen. Mais tu as un métier! Tu as un secteur d’activité dans lequel tu orientes ta recherche, non ? Voire une spécialité géographique. Alors ça répond à la question « C’est qui ce Monsieur ? » que ne manquera pas de se poser la personne que tu rencontres!  »

Cultiver la sobriété

« Super : et je mets mon adresse perso comme cela ?

-Non Marc! A moins que tu ne veuilles inviter ton interlocuteur à la maison, çà n’a aucun intérêt. L’objet de la carte de visite c’est de te contacter facilement, pas de te rendre visite… Donc e-mail, et mobile. « Paris, France » à la rigueur, si tu recherches un poste avec localisation en région parisienne. Pas de fixe sauf si tu as un renvoi sur un secrétariat particulier ou sur ton mobile.

-Alors je ne mets pas mon profil Linkedin ou Twitter? Et mon Blog?

-Reste sobre, ton Blog sur ta carte n’a d’intérêt que si tu y exposes ton expertise pour laquelle tu souhaites te faire embaucher. Je ne suis pas fan des cartes ou s’alignent 4 ou 5 références aux réseaux sociaux. Choisis celui qui est le plus à jour et le plus régulièrement mis à jour avec du contenu de qualité. Sinon abstiens-toi!

-Mais alors il n’y a presque rien ?…

-…Et il y a l’essentiel pour marquer qui tu es et comment te contacter.

Et la forme ?

-Mais, hésites Marc, comment faire pour que ma carte reste assez efficace pour ne pas être rangée dans un tiroir immédiatement après ?

-Tu ne pourras pas éviter qu’elle finisse dans un tiroir. Tu peux néanmoins faire en sorte qu’elle resurgisse dès que possible de la mémoire de la personne qui la reçoit lorsque cela fait sens par rapport à ton projet. Là encore tu apparaitras comme un pro avec quelques précautions de forme: sobriété et à-propos valent plus que l’originalité trop décalée. Reprends les codes employés dans ta profession ou les sociétés du secteur que tu vises (encre, typographie, format de ta carte, qualité et poids du papier). Si tu utilises un Recto Verso, l’image du Recto doit apporter quelque chose à la compréhension de ton projet. J’ai vu aussi des cartes avec incrustation d’un QR Code. C’est bien vu si le lien attaché ramène vers du contenu qui fait du sens par rapport à ton projet. Veille dans ce cas à indiquer le lien en clair sur ta carte également. »

Convaincu, Marc a commandé en express ses nouvelles cartes de visite chez un prestataire internet bien connu. Il a choisi une carte Recto/Verso lui permettant de formuler son titre en Anglais et en Français  pour être cohérent avec son profil international.

Votre avis intéresse les personnes en transition. Avez vous un exemple de pratique qui rende une carte de visite efficace ? Avez-vous des exemples de cartes inappropriées ?

Stéphane Loiret – Mai 2013

(*) Les noms ont été modifiés

Happy New Job ! Ou comment l’authenticité conduit à l’enthousiasme.


Wishes Blog Stephane Loiret 20132012 fut l’occasion pour nombre d’entre vous de vous poser des questions sur l’évolution de votre situation professionnelle. Certains ont déjà du partir sur une mobilité en interne ou quitter l’entreprise qui les employait. D’autre ont pu choisir de prendre un temps de réflexion et de mettre un projet de développement au clair.

Ce fut aussi le cas, vous vous souvenez peut-être, de Xavier, Pierre ou Claire dont nous avons partagé l’histoire dans les pages précédentes. Tous les 3 ont concrétisé leurs souhaits de retrouver plus rapidement un projet professionnel plus enrichissant ou plus en accord avec leurs aspirations.

Et tous les 3 ont eu l’épineuse question de trouver leur valeur ajoutée, ce qui les différenciait de l’immensité des cadres et dirigeants en recherche qui exercent le même métier parfois dans le même secteur.

Tous y sont parvenus. Et l’outil qui leur a permis cela est gratuit, disponible mais très difficile à actionner pour la plupart d’entre nous: c’est leur propre authenticité.
Et c’est difficile pourquoi ? Parce que notre éducation, formation, insertion professionnelle, nous a surtout appris à être « gentil(le)s » et à nous fondre dans le prêt à penser et le politiquement correct.
De peur…de ne pas être accepté(e)s, nous avons parfois peut-être décidé d’accepter ce qui ne nous convenait pas vraiment. Ah, la difficulté de dire non…

Freinés par nos peurs d’apparaître tels que nous sommes, de dire ce que nous aimons vraiment, de nous estimer avec nos limites et nous accepter tel quel, nous nous privons de trouver en nous-mêmes  ce qui fonde aussi nos véritables qualités distinctives. Ce travail sans jugement sur soi est un puissant accélérateur pour déterminer ce qui nous plait vraiment et voir lucidement les réalisations dont nous sommes fier(e)s.

Ce travail de vérité sur soi a un deuxième effet bénéfique: il nous permet de toucher nos aspirations profondes et conduit plus facilement à un projet que nous portons avec enthousiasme.

Un candidat enthousiaste et compétent, fera toujours la différence avec un candidat juste compétent. Et ce qui fonde l’enthousiasme de chacun est aussi unique qu’un signe distinctif.

Stéphane Loiret – Décembre 2012

Hello world!


Portraits Stephane Loiret Interview

Pour tous ceux qui vivent un changement professionnel décidé ou imposé, ce Blog partage les situations des uns et des autres en veillant à mettre à jour ce qui permet d’avancer au cours de ce chemin. Mais pourquoi faudrait-il faire le choix entre nouveau job ou épanouissement personnel sous prétexte que l’on se raconte que c’est déjà bien d’avoir un job!

Douloureuses ou enthousiastes (voir le livre de Lilou Macé, « J’ai perdu mon job, et ça me plaît » !), les transitions professionnelles nous invitent à nous redécouvrir, à nous révéler, et à prendre conscience de notre posture par rapport à la vie.

Faire des choix plutôt que subir, nous grandit, nous rend responsable de la réussite de notre vie et pas seulement professionnelle.

A partir de quelques tranches de vies, partagées avec vous et au cours de nos expériences professionnelles, cet espace sera l’occasion d’illustrer comment faire de nos changements professionnels, des opportunités de développement personnel.

Vous pourrez partager vos propres ressentis en postant vos commentaires ou en me contactant directement sur la page « contact » du menu.

Prenez du plaisir à lire ces pages comme j’en ai à les composer avec vos propres témoignages !

Stéphane Loiret – Janvier 2013

[Dirigeant au sein d’entreprises multinationales depuis plus de 20 ans, je suis également Coach indépendant en accompagnement professionnel depuis 8 ans, certifié ICF (International Coach Federation) en 2012. J’ai ainsi fait le choix de porter mon attention en priorité sur le développement des Ressources Humaines dans ma pratique du management et comme conseil-formateur. Ma spécialité? L’accompagnement du changement individuel et collectif, et la modernisation des pratiques de management: servir la fluidité des relations pour améliorer la performance collective.

De formation Ingénieur généraliste, et titulaire des MBA de Paris-Dauphine et UQAM, j’ai été formé à l’Analyse Transactionnelle (1998), la Process Communication® (2006) et à la CNV (Communication Non Violente – Marshall Rosenberg) depuis 2012.]

2012 in review


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

Ce Blog a compté 5600 visites pour ses 4 premiers mois d’existence; vous êtes 129 abonnés réguliers dont 12 ont franchi le pas d’une transition réussie en 2012. Certains avaient perdu leur job et en ont créé un, d’autres ont retrouvé une situation qui remplit leurs aspirations prioritaires.

J’ai eu le plaisir d’accompagner plusieurs d’entre vous dans la mise au clair de vos priorités de vie et dans l’accélération de votre développement professionnel.

Merci pour votre accompagnement dans le développement de ce Blog et heureuse année 2013 à tous !

Stéphane Loiret – Janvier 2013

En voici un extrait :

Ce blog a été vu 5 600 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le somment de l’Everest puisse visiter ce blog, 9 ans auraient été nécessaires.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.